La Vilaine et le chemin de halage

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La Vilaine et le chemin de halage

Au fil des siècles, la Vilaine a été la mère nourricière qui apporte l’eau et le poisson, fait tourner les moulins et permet le transport des marchandises. Mais elle faisait aussi obstacle à la circulation terrestre et emportait les récoltes lors de ses crues.

La Vilaine qui s’étend à Bruz sur 10 km entaille les roches abruptes du Boël, longe les boisements du bord de l’eau, file sous les ponts et caresse la mémoire de métiers disparus liés à la voie d’eau : les meuniers du Moulin du Boël, les éclusiers d’antan…

On dénombre sur le territoire de Bruz quatre écluses sur les douze qui jalonnent la Vilaine : celle de Cicé en amont, puis celles de Mons, de Pont-Réan et enfin du Boël.

La Vilaine permit le transport des marchandises et fit tourner les moulins. Elle fut l’une des premières en France à être canalisée (XVIe siècle). De grands travaux de réfection et d’approfondissement furent entrepris juste avant la Révolution.
Plus tard, les péniches à moteur transportaient plomb et zinc de la mine de Pont-Péan, ainsi que papier, vin et sable de la société rennaise de dragage.
Depuis, les barges ont laissé place aux bateaux des plaisanciers qui parcourent les canaux bretons.

Une balade au fil des écluses vous permet de découvrir Bruz sous un autre angle.

En images

La Vilaine à Mons - JPEG - 498 ko La Vilaine au Boël - JPEG - 511.3 ko Navigation sur la Vilaine - JPEG - 565.1 ko

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